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Les Thérapeutes Parisiens : le contrat de confiance

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L’un cherche un praticien en médecine chinoise, l’autre, à soigner  naturellement ses  migraines, l’autre enfin, une méthode  contre le stress…à défaut de bouche à  oreille, ils peuvent farfouiller dans les annuaires en ligne. Il y en a un qui naît tous les jours. Tous prônent l’excellence, surfent sur le sérieux de leurs praticiens. Le business du bien-être a le vent en poupe.  Alors, comment faire la différence ?

Vous errez dans la jungle des thérapies douces ? Ne cherchez plus ! Les Thérapeutes Parisiens  ont  véritablement une valeur ajoutée, un positionnement  inédit sur la place de Paris :

C’est parce que nous étions déjà rassemblés en une communauté spontanée de co-créateurs, que nous nous  « testions » entre nous, que nous avons décidé d’un commun accord de nous  fédérer  en 2015 en  une association (à but non lucratif, cela change tout). En toute légitimité. Nous sommes tous  certifiés, triés sur le volet et nous avons  signé une charte de déontologie, véritable label de qualité. De « vrais » thérapeutes valident les demandes d’adhésion des postulants. Et comme nous ne sommes pas rattrapés par la réalité économique ( Pas besoin de faire des bénéfices),  nous avons le pouvoir de dire « non ». L’éthique  et le professionnalisme  avant tout.

S’autoriser le bien-être, prévenir et soulager

Evidemment,  l’association, présidée par Alain Héril, psychanalyste et formateur,  a mis en place  un annuaire, un agenda, un blog mais elle organise aussi des conférences, des festivals, des cafés à thèmes  pédagogiques pour informer en toute honnêteté sur les thérapies douces les habitants de Paris et région parisienne. Nous sommes vaguement copiés ? C’est bon signe ! Surtout, elle  les  aide à trouver le thérapeute qui correspond le mieux à leurs besoins, les accompagnent  dans tous les moments de la vie, des plus ludiques aux plus difficiles.

 Parce que nous entendions autour de nous  des phrases comme « je suis sous l’eau », « au bord du burn-out », « j’ai des décisions à prendre », « j’ai toujours mal quelque part », « je suis épuisée», que nous avons eu envie de proposer au grand public de faire des pauses dans leur vie trépidante. Prendre un temps pour eux. En groupe ou individuellement, en cabinet, à domicile ou sur le lieu de travail, nous invitons les clients/patients à s’autoriser le bien- être (lâcher prise, se régénérer, bouger, respirer, créer, rire, explorer…), à prévenir et soulager leurs maux (sortir d’une fatigue physique ou psychologique, d’une douleur chronique…), en collaboration avec le corps médical.

Autre objectif : démocratiser les pratiques non conventionnelles sans les opposer aux pratiques conventionnelles. Les Thérapeutes Parisiens  s’attachent à promouvoir la coopération entre toutes les méthodes de santé, de bien-être, de développement personnel et de psychothérapies. Pour preuve,  l’association compte  parmi ses adhérents des médecins généralistes, psychiatres et pharmaciens.

Enfin, nous initions  des opérations de bénévolat auprès de nos   partenaires et souhaitons développer cet axe en 2017. Ainsi, animés par le même état d’esprit collaboratif, les Thérapeutes Parisiens partagent «sur le terrain» des valeurs communes: solidarité, confiance, bienveillance, reliance. Nous tissons un véritable réseau de compétences, organisons des synergies, intégrons nos complémentarités et nos  richesses pour offrir ensemble des protocoles sur-mesure et… une belle vie parisienne.

 Une question sur le choix d’un thérapeute ? Nous vous répondons dans les meilleurs délais.

Notre annuaire

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Comment bien vivre l’hiver ?

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Lors du Festival des thérapies douces, nos thérapeutes ont évoqué « Comment bien vivre l’hiver ». Séance de rattrapage,  pour les absents.

En Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC), l’hiver est la saison du Rein (associé à la Vessie). Il a débuté début novembre, moment où l’énergie Yin domine, et atteindra son maximum au solstice d’hiver.

Le Rein conserve  le surplus d’énergie acquise par la respiration et l’alimentation. Il vient en aide aux autres méridiens en cas de déficit de ceux-ci.

De nature  yin, il gère l’énergie vitale, ancestrale et sexuelle.  Il   participe à la formation de la moelle osseuse et gouverne la formation et la purification du sang. Il contrôle la résistance au stress via les surrénales qui sécrètent le cortisol et l’adrénaline. Enfin, l’émotion associée à cet organe est la peur.

Un vide du rein se traduit par des douleurs généralisées, une pâleur, des cernes,  le  blocage des lombaires, une  fragilité des dents, des oreilles, des cheveux et des os, Des phobies, un manque de volonté, un besoin de sommeil, des urines fréquentes, une transpiration abondante, des diarrhées, les pieds froids et un manque de tonus sexuel.

Ecoutez le rythme de votre corps

Envie de rester sous la couette ? Quand les jours raccourcissent, que le climat change, comme les marmottes, apprenez à vous reposer, à ralentir. Si, si, c’est possible… et si vous pouvez recevoir un  bon massage bien revitalisant, c’est royal…

Les pratiques de gym douce vous permettent d’évacuer les toxines. La relaxation  la respiration, la sophro, de combattre la déprime hivernale qui attaque nos défenses immunitaires. En règle générale, ne vous privez pas de sport, en ville, marchez entre deux métros, à la campagne,  promenez-vous en forêt, connectez-vous à la nature.

Adoptez la bonne alimentation

Pour traverser l’hiver, pensez aux compléments alimentaires (argent colloïdal, propolis, cyprès, echinacea…) et aux huiles essentielles (ravintsara, Saro, eucalyptus…)  et buvez des tisanes.

Consommez des aliments qui nourrissent. Tous les haricots, les légumineuses et les céréales sont excellents (pois, pois cassés, pois chiche, lentilles, riz, sarrasin, millet, quinoa ). Les  légumes de saison sont les « légumes racines » : ils  apportent beaucoup de nutriments. Mangez des carottes, pommes de terre, navets. Utilisez des condiments qui réchauffent (ail, les oignons, le gingembre et un peu de sel).

Vous trouverez les adresses de nos naturos, sophros, spécialistes en médecine chinoise, massages, sophrologie, gym posturale, Qi Gong, yoga…dans notre annuaire à consulter sans modération

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Philippe Beurdeley interviewé par Méditation France

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Psychologue clinicien de formation universitaire et psychothérapeute, Philippe accompagne depuis 20 de nombreuses personnes dans leur chemin de guérison intérieure. Extrait de l’article paru dans Méditation France.

« J’ai toujours considéré que la parole était nécessaire mais absolument pas suffisante pour se libérer de tout qui crée nos difficultés dans la vie.

Nous pensons être libres, or en réalité, nous sommes héritiers de tout un système de conditionnements issus de notre éducation, de notre famille, mais aussi des générations précédentes et du collectif. Tout ceci crée ce que j’appelle des « programmes » qui sont inscrits dans le disque dur de notre inconscient et qui nous maintiennent en pilotage automatique »

Une des croyances les plus généralement répandues est par exemple : « la vie, c’est dur ! ». Il faut faire beaucoup d’effort pour arriver à quelque chose…

Pour les femmes, vous accoucherez dans la souffrance…Et même l’origine du mot « travail », qui vient du latin « trepalium » – la torture – renvoie à cette vision de l’existence. Cela fait un peu froid dans le dos mais c’est pourtant ce qui se transmet de génération en génération dans l’inconscient collectif, qu’on le veuille ou non.

Pour faire simple, j’aime bien prendre l’image de l’iceberg où la partie émergée, qui correspondrait à environ 10 %, représente notre conscient, ce que l’on sait de nous, alors que la partie immergée, donc l’inconscient, correspondrait à environ 90 %. C’est là que sont stockés tous les programmes qui agissent à notre insu et qui créent toutes les limitations, tout ce qui ne marche pas dans notre vie.”

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L’art thérapie: le remède miracle pour exprimer ses angoisses

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Interview d’Emma Scali par Caroline Vazquez dans le magazine Parenthèses de Septembre 2016

Comment dompter ses peurs grâce à l’Art thérapie?

L’Art-thérapie s’est démocratisée depuis quelques années, elle est devenue accessible au grand public et connaît de plus en plus d’adeptes. Il est désormais possible de s’initier à cette thérapie artistique seul(e), chez soi ou bien avec l’aide d’un thérapeute. L’Art devient un vecteur pour dépasser ses peurs et ses angoisses et retrouver une sérénité dans son quotidien.

L’Art thérapie est une médecine douce

Elle permet d’exprimer ses peurs sans a priori et sans danger. Cette approche douce et de détour invite le patient à la détente. Il se livre sans avoir la méfiance de subir  de plein fouet la révélation de ses traumatismes les plus profonds. Comme le souligne Jean-Pierre Klein dans son livre Art-thérapie “elle travaille dans le “mine de rien” en utilisant une stratégie de détour , une ruse qui permet de contourner les résistances au changement”.

 

L’Art-Thérapie est aussi grand public et sans engagement sur du long terme, il n’y a pas de conditions nécessaire pour commencer une thérapie. L’exigence artistique ne rentre pas en compte, seule la démarche artistique est importante. “Il faut avoir une ouverture à la créativité. L’objectif n’est pas de devenir ni Picasso, ni Mozart. C’est juste de libérer sa propre créativité pour se sentir mieux” comme l’indique la psychothérapeute Emma Scali. 

Elle est donc idéale pour les enfants introvertis qui ont du mal à s’ouvrir au monde, pour les adolescents réticents à l’idée d’effectuer une thérapie et les adultes qui ont du mal à poser des mots sur leurs souffrances ou à l’inverse des personnes qui sont dans l’abondance de paroles et qui passent à côté de leur mal-être. “C’est même super pour les enfants et les personnes en grande difficulté” souligne la psychothérapeute.

Cependant une précaution est à prendre pour les dépressifs , l’art-thérapie peut bouleverser émotionnellement ces derniers et accentuer leurs symptômes. La psychothérapeute Emma Scali préconise tout de même d’effectuer une thérapie avec l’aide d’un thérapeute: “L’art-thérapeute va aider le patent à poser son regard sur son travail artistique. Cela fait travailler sa dimension symbolique.”

 La symbolique de l’art thérapie

Elle permet l’accès à l’inconscient et de détourner ses angoisses. La gestion de l’angoisse passe par la créativité et l’action symbolique du dessin. Le domaine du symbolique permet une totale liberté d’écrire, jouer, peindre, dessiner sur soi non pas de manière directe mais toujours avec un support comme une toile qui sert à projeter ses refoulements et son inconscient. Le subconscient prend le dessus et s’incarne sous la forme d’une oeuvre artistique personnelle. “En fait, il y a toujours une question à se poser sur Qu’est-ce que je ressens sur mon propre corps au moment où je passe à l’Art créatif?” suggère la thérapeute. On est dans l’analyse non pas du résultat mais du ressenti.

Les bénéfices sont immédiats puisque le processus créatif fait naître un dessin, un texte, une danse, un collage, une interprétation théâtrale, qui s’avère “palpable”, “sensible”, “visible à l’œil nu” : un résultat concret qui témoigne de nos sources d’angoisse ou de refoulement. Emma Scali nous explique les résultats: “on constate des bénéfices à moyen terme voire même à court terme, même juste après la séance, les gens sont contents d’avoir fait quelque chose, d’avoir obtenu un objet artistique, un texte, un dessin ou bien d’avoir dépassé quelque chose d’eux-mêmes. A long terme, c’est une prise de conscience sur soi et sur le plan thérapeutique, cela joue sur la transcendance au lieu de passer par une thérapie classique, comme la psychanalyse, où on est sur un mode de langage et d’analyse au niveau conscient. On est plutôt sur un champ symbolique, un petit peu comme l’analyse du rêve”

Les bienfaits de l’Art-thérapie sur l’anxiété:

Peu d’études ont été faites sur l’art-thérapie mais cette pratique est utilisée dans de nombreux secteurs de la santé comme pour les grands malades (les cancéreux) subissant des douleurs chroniques. Pour les personnes en fin de vie et les personnes âgées, l’Art-thérapie permet de faire une rétrospective de sa vie et d’aborder ainsi avec plus de sérénité l’angoisse que peut représenter la mort. L’oeuvre qui en résulte clôt le chapitre de leur vie et valorise l’estime de soi en laissant derrière soi une trace de leur vécu.

 Une étude publiée dans Arttherapy montre l’impact de l’Art-thérapie sur l’anxiété avec une diminution de la cortisol dans l’organisme. Ce biomarqueur est prélevé pour analyser les conditions physiologiques telles que le stress.

L’étude réalisée sur un panel de 39 adultes de 18 à 59 ans montre que le taux de cortisol après une séance d’Art thérapie de 45 min, diminue pour 75% des patients. L’augmentation du taux cortisol pour les 25% restants atteste que la séance d’art-thérapie n’avait pas une incidence mauvaise mais qu’elle est perçue comme un regain d’énergie d’où une montée du taux de cortisol.

L’Art-thérapie a donc une conséquence positive d’un point physique mais aussi psychique. Elle accompagne la personne nerveuse ou angoissée à reprendre le dessus sur ses peurs et redonne de l’estime de soi. La gestion de l’angoisse passe par la créativité et l’action symbolique du dessin, du collage…”Pour les personnes angoissées cela leur permet véritablement de contourner leur angoisse et de venir d’une certaine façon appréhender l’angoisse autrement, à travers un acte symbolique et bienveillant. C’est très positif. On ne reste pas dans l’angoisse, on n’est pas en train de raconter l’angoisse mais de la dépasser pour passer à autre chose” constate Emma Scali.

L’art thérapie chez soi pour lutter contre le stress au quotidien:

L’Art-thérapie nécessite peu d’investissements financiers, elle peut se pratiquer à tout moment selon les besoins de chacun. Le principe est d’exorciser ses émotions telle une catharsis pour les évacuer et se libérer d’un poids qui est trop difficile à gérer. Le support est secondaire mais des objets de la vie quotidienne peuvent se recycler et faire office de médium pour dévoiler son inconscient. “On peut faire chez soi du collage, du coloriage, c’est une bonne idée. On peut prendre des magazines et essayer d’illustrer son angoisse à travers le collage ou au contraire ce qui nous fait du bien. On doit reprendre les activités que l’on fait faire aux enfants: du collage, du coloriage, de la pâte à sel.” comme le suggère la psychothérapeute. Elle recommande d’avoir sur soi un petit carnet pour noter ou dessiner ses émotions et propose aux personnes qui empruntent les transports en commun, de regarder une personne et d’imaginer son histoire pour permettre de se déconnecter.

Le plus important reste d’effectuer un travail au préalable: se mettre dans une position de détente, il faut concentrer son attention sur l’instant présent, renouer avec son corps en effectuant des exercices de respiration et relaxation pour se connecter avec soi et les éléments qui nous entourent. Le cheminement créatif est la clé de la réussite d’une bonne séance d’Art-thérapie, le résultat importe peu en tant que tel, bien que l’intention soit celle d’un objet artistique, comme le rappelle Emma Scali. “Il faut faire ce qui nous passe par la tête, de façon automatique, un peu comme les peintres surréalistes. Freud déjà l’évoquait c’est le principe de sublimation que met en jeu l’art-thérapie, or la sublimation est le principe même auquel se réfèrent les grands artistes” poursuit la thérapeute.

L’Art-thérapie est un remède bienveillant pour aborder ses peurs et ses angoisses Son approche détournée rend la thérapie plus agréable. Le patient est plus réceptif à la thérapie créative. Collage, dessin, musique, danse, théâtre, écriture…laissez jaillir vos sentiments et votre esprit créatif. Le coloriage est une approche simple de l’Art-thérapie alors n’hésitez plus…A vos crayons!

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Et si les parisiens (et franciliens) profitaient de cette rentrée pour se chouchouter enfin ?

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 Un coach à Foch ? Une sophro à Diderot ? Un psy à Cergy ? Un praticien chinois à  Levallois, Du Feng-Shui à St-Denis ? Du yoga aux Lilas ? De la réflexo à Vanneau ? De la danse à  la Défense ? De la méditation à Nation ? Du massage dans un passage ?

En groupe ou individuellement, à domicile, en cabinet  ou sur votre lieu de travail, les  thérapeutes  parisiens vous accompagnent dans tous les moments de la vie. Ils vous invitent à lâcher prise, vous régénérer, bouger, respirer, créer, rire, explorer, réfléchir.  Apaiser et prévenir vos maux. Passionnément. Généreusement.

Comme vous le savez, tous ont signé une charte de déontologie, véritable label de qualité.

Avec eux, c’est  certain, à Paris comme en Île de France, vous allez vous offrir une cure de bienveillance.

Découvrez en avant – première notre campagne de communication sur les réseaux sociaux

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3 questions à Claire DUVAL, Sophrologue : les acouphènes

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Claire DUVAL est sophrologue, spécialisée dans la prise en charge des personnes souffrant d’acouphènes et/ou d’hyperacousie.

Claire DUVAL, pouvez vous nous dire ce que sont les acouphènes et quelles sont leurs causes ?

L’acouphène peut se définir comme une perception sonore, en l’absence de tout stimulus extérieur. Il peut s’agir d’un sifflement, d’un bourdonnement, ou parfois d’un autre son, perçu dans une oreille, dans les deux ou encore dans la tête.

Il existe deux types d’acouphènes : les acouphènes dits « objectifs » sont minoritaires (environ 5 % des cas) et peuvent être entendus au stéthoscope par le médecin. La majorité des acouphènes sont donc « subjectifs» : seul le patient peut les entendre.

Pour comprendre la perception de l’acouphène, il faut savoir que, lorsqu’un son parvient au cerveau, celui-ci va analyser ces informations sonores qui vont déclencher, selon le cas, des réactions d’alerte, de peur, ou au contraire de plaisir, d’intérêt.

Suite à un dysfonctionnement du système auditif (perte d’audition ou autres causes, telles que médicaments ototoxiques1, traumatisme sonore, surdité brusque, traumatisme crânien ou cervical, pour n’en citer que quelques-unes), le cerveau ne va plus recevoir suffisamment d’informations. Il va alors augmenter son activité pour tenter de compenser. Cette hyperactivité neuronale va générer un signal nerveux interprété comme un son (l’acouphène).

En tout état de cause, la survenance d’acouphènes doit TOUJOURS conduire à consulter un médecin ORL.

L’acouphène peut s’accompagner d’hyperacousie, c’est-à-dire d’un abaissement anormal de la sensibilité à des sons, habituellement tolérés, qui deviennent douloureux.

L’acouphène est également souvent synonyme d’anxiété, de difficultés de concentration, de troubles du sommeil, voire de dépression.

Ces troubles s’expliquent par le rôle important du cerveau émotionnel dans la perception de l’acouphène par le patient. En effet, notre cerveau émotionnel est en veille permanente pour nous avertir de ce qui peut constituer un danger et déclencher immédiatement une alarme qui va nous permettre d’agir.

Pour peu que l’état psycho-émotionnel du patient et le contexte particulier (qui peut être lié à du stress ou un événement de vie douloureux) s’y prêtent, cette perception inconnue que constitue pour lui l’acouphène va être perçue comme un signal d’alarme, générateur d’anxiété, de gêne et d’intolérance, affectant de façon plus ou moins sévère sa vie quotidienne.

Dans certains cas, la focalisation permanente sur l’acouphène va instaurer un « cercle vicieux » : l’attention portée à l’acouphène va amplifier considérablement la gêne et l’intolérance qui vont ainsi « s’auto-entretenir ».

Qu’apporte la sophrologie dans le traitement des personnes souffrant d’acouphènes et/ou d’hyperacousie ?

Il est important de souligner qu’il n’existe pas à ce jour de traitement curatif validé de l’acouphène (sauf pour les cas d’acouphènes objectifs pour lesquels l’anomalie à l’origine du symptôme peut être traitée spécifiquement par médication ou chirurgie).

La stratégie thérapeutique va le plus souvent consister à aider le patient à améliorer son adaptation au symptôme. C’est ce qu’on appelle le processus « d’habituation » : c’est un phénomène de plasticité neuronale par lequel un stimulus continu dépourvu de sens reste relégué au niveau de l’inconscient. Cette stratégie vise à amener le patient à classer le signal « acouphène » comme non dangereux, non intrusif pour lui et à le négliger.

C’est exactement le même processus que lorsque la pluie se met à tomber contre une vitre : au début, vous l’entendez et au bout de quelques minutes vous n’y faites plus attention.

La sophrologie2 s’inscrit parfaitement dans cette stratégie  et va donc pouvoir soulager la détresse de la personne souffrant d’acouphènes et/ou d’hyperacousie.

La prise en charge du patient acouphénique s’effectue souvent de façon globale dans le cadre du travail au sein d’une équipe pluri-disciplinaire fédérée par un médecin ORL et comprenant généralement, outre le médecin, un audioprothésiste, un acupuncteur, un ostéopathe, un psychologue, un sophrologue, pour prendre en compte toutes les répercussions de l’acouphène sur la vie quotidienne du patient.

La sophrologie va permettre au patient, par son influence sur le système nerveux et sur le système limbique (le « cerveau  des émotions »), de :

  • trouver la détente et le calme lui permettant de mettre le bruit parasite à distance ;

  • se « défocaliser » de l’acouphène et à prendre du recul sur le symptôme ;

  • être plus attentif aux messages de son corps ;

  • récupérer le sommeil et retrouver ainsi plus d’énergie et de vitalité.

C’est une thérapie brève (en général une dizaine de séances), qui propose des exercices simples et faciles à reproduire dans les circonstances de la vie quotidienne (travail, domicile, transports).

Ces exercices (respiration, prise de conscience du corps et de ses ressentis, relaxation et imagerie mentale) pratiqués régulièrement vont progressivement permettre au patient de négliger l’acouphène et de reprendre une vie normale.

Les progrès sont régulièrement mesurés au moyen d’un test scientifiquement validé et d’une échelle visuelle analogique (EVA) mesurant la gêne et l’intensité de l’acouphène.

Concrètement, comment se déroule une séance ?

Une séance de sophrologie dure environ une heure.

La première séance est plus longue (1 h 30 environ), car elle nécessite de la part du sophrologue la prise de connaissance de la personne qui vient le consulter, du contexte et des difficultés du patient, et suppose que ce dernier puisse se fixer l’objectif qu’il entend atteindre dans son parcours de sophrologie.

Dans la mesure du possible, au cours de cette séance, le sophrologue propose une courte pratique de respiration ou de relaxation.

Après cette première séance, le sophrologue va bâtir un protocole « sur mesure » basé sur les échanges avec le patient. Ce protocole pourra être modifié en fonction de l’évolution du patient et de sa façon de s’approprier les exercices.

Pour ce qui est des séances suivantes, la séance débute par un court échange entre le sophrologue et le patient, sur le vécu et les difficultés rencontrées depuis la dernière séance (5 à 10 minutes), puis le sophrologue guide le patient dans des exercices pratiques (conscience du corps dans la respiration et le mouvement, relaxation, imagerie mentale) pendant 40 minutes environ et la séance s’achève par l’expression par le patient de ses ressentis de la séance (environ 10 minutes).

Pour en savoir plus, 06 72 79 17 06

Ou www.claireduval-sophrologie.fr

1 C’est à dire toxiques pour l’oreille

2 La sophrologie est une méthode psycho-corporelle visant à l’harmonisation du corps et de l’esprit. Elle a été élaborée dans les années 1960 par un médecin neuro-psychiatre, le Docteur Alfonso CAYCEDO.

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La médecine chinoise : comment ça fonctionne ? par Caroline Daviau

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massages qui soulagent-XLorsqu’une maladie ou une douleur se manifeste, la médecine occidentale les considère comme une conséquence de l’altération du fonctionnement normal de l’organisme. Cette altération, qu’on va qualifier plutôt de déséquilibre en médecine chinoise, constitue en effet la cause de tous nos problèmes de santé ¹, que ce soit au regard de la médecine scientifique que des médecines traditionnelles.

Ce qui diffère en revanche, c’est que la médecine occidentale va s’arrêter à l’organe malade, sans le relier à un autre organe ², car le concept de globalité n’existe pas dans la médecine scientifique. Par exemple, un ophtalmologue va s’occuper des yeux de son patient, alors qu’un praticien de médecine chinoise va s’intéresser aussi au fonctionnement de son foie. Pourquoi ? Parce que dans cette médecine, les yeux sont reliés au foie, tout comme les tendons, le sang ou les ongles …

Tous les organes du corps sont reliés entre eux grâce aux méridiens

Le dysfonctionnement d’un organe peut donc altérer, déséquilibrer, une autre structure du corps qui en est éloignée. Cela illustre l’une des spécificités de la médecine chinoise : tous nos organes sont reliés entre eux, et ils le sont grâce au système des méridiens. Pour qu’un organe fonctionne bien l’énergie doit être en quantité suffisante (dans le corps entier comme dans l’organe en question) et circuler librement au travers de ces voies de circulation énergétiques. On parvient ainsi à l’équilibre du yin et du yang qui est la base de la santé selon le système chinois.

Les émotions sont des facteurs d’équilibre

Dernière spécificité : chaque organe contient une émotion qui lui est propre. La colère loge dans le foie, la joie dans le cœur, l’anxiété dans la rate, la tristesse dans le poumon et la peur dans le rein. Le bon fonctionnement de l’organe dépendra aussi de la qualité de l’émotion. Si elle s’exprime de manière trop forte ou trop fréquente, elle va finir par léser l’organe auquel elle est rattachée. La colère provoque une brusque montée de l’énergie, la joie la disperse dans de multiples directions, l’anxiété entraîne une stagnation, la tristesse une diminution et la peur une brusque descente énergétique.

La médecine chinoise est une médecine de l’énergie

Le fait que les organes soient tous reliés entre eux grâce aux méridiens, la quantité et la qualité de l’énergie présente dans le corps (et autour de lui) et enfin les émotions comme facteurs d’apparition des maladies… Tout cela constitue des notions clés de la médecine chinoise. Ce système énergétique complexe ne peut pas être comparé au système médical occidental dit « conventionnel ». Il s’envisage néanmoins de plus en plus comme une véritable médecine complémentaire.

Caroline Daviau

¹ Hors facteurs externes, comme les accidents (blessures et traumas), les épidémies (virus) et autres attaques externes (rhume, grippe…) qui proviennent par définition de l’extérieur du corps.

² En médecine chinoise ce terme s’applique uniquement à 5 organes : le foie, le cœur, la rate, le poumon et le rein. La médecine conventionnelle en comptabilise beaucoup plus. C’est juste une question de terminologie.

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3 juillet: journée de la bienveillance au square des épinettes (Paris 17)

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Les Thérapeutes Parisiens ont été choisis dans le cadre de l’opération “kiosques en fête” pour animer celui des Épinettes, dans le 17ème. Ce sera la journée de la bienveillance. Ensemble, nous vous invitons à nous rejoindre pour fêter l’été et se faire du bien. Chouchoutez-vous enfin!

Les activités proposées:
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– Reiki,
– Somathothérapie: relation d’aide,
– Soins énergétiques,
– Atelier de feng shui,
– Atelier confiance en soi/estime de soi,
– Atelier zen,
– Coaching..
– Art-therapie
– Access- Bars, conférence sur la déprogrammation cellulaire et découverte du soin

Venez nous dire sur Facebook que vous participez

Qui sommes-nous ? 

Une communauté de praticiens collaboratifs

Nous sommes une communauté de praticiens sensibles à l’approche globale, personnalisée et naturelle de la personne, praticiens en développement personnel, professionnel, artistique, en psychothérapie, bien-être, pratiques corporelles, tous qualifiés. Des co – créateurs, animés par le même état d’esprit collaboratif.

Un réseau de compétences

Entre- nous, les rencontres se sont imposées comme des évidences. Des valeurs communes ont surgi : solidarité, confiance, bienveillance. Depuis deux ans, nous tissons un véritable réseau de compétences, organisons des synergies, intégrons nos complémentarités et nos richesses pour concevoir des protocoles sur-mesure.

Une charte de déontologie

Chez nous, éthique et créativité font bon ménage. Reliés les uns aux autres, nous partageons la même charte de déontologie. Chaque adhérent a signé cette charte et s’engage à la respecter. Motivés par le désir de transmettre et d’inventer ensemble, nous souhaitons faire découvrir les pratiques non conventionnelles au grand public sans pour autant les opposer aux pratiques conventionnelles.

Des prestations de grande qualité
aux tarifs les plus étudiés

Nous garantissons tout au long de l’année, des consultations, ateliers, stages, conférences, formations, de grande qualité, aux tarifs les plus étudiés. Vous trouverez certainement dans ce site des solutions adaptées pour nourrir votre corps comme votre esprit.

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THÉRAPIE ET RANDONNÉE

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2013-08-12 15.02.13 3Delphine Brun vous propose de partager une forme de thérapie qui allie le ressenti corporel, l’ouverture spirituel (alliance avec la nature), l’analyse et l’intégration des expériences vécues .

Ici, c’est vraiment le corps qui est sollicité, écouté et choyé . Cette randonnée peu éprouvante (pas de charge de sac à dos), est tout de même ressentie par le corps (2 journées à plus de 15 km). Cela contraint à trouver un rythme personnel de confort, une cadence, qui vous permettra de vous dépasser sans vous sacrifier (douleurs, voir blessures). D’arriver au terme de l’objectif de la journée, heureux, et de repartir en forme le lendemain. La recherche de l’effort juste pour votre corps, ouvre le mental à tenir compte du réel (fini les «y’a qu’a» ) , les jugements sur soi évoluent vers la fierté, l’amour et l’acceptation.

Cet apprentissage vous accompagnera durant l’année pour vous rappeler quelles sont vos possibilités et vos besoins.

L’ accord entre votre corps et l’effort physique permet d’être enivré par le vécu présent. L’instant présent devient peu à peu , la minute présente , puis le quart d’heure présent et cela jusqu’au moment présent qui vous convienne .

Cet ancrage à l’ici et maintenant ajoute de l’intensité aux émotions, la déprime et le doute s’estompent, la vie est bien là, pour vous, en vous et autour de vous.

Vous ressentez le bonheur d’être vivant(e).

Ce rendez vous avec vous même et la nature, amplifie votre pouvoir de vivre, de réaliser vos objectifs, de vous créer, de prendre du recul ou de plonger dans le bouillonnement de votre vie, d’oser changer avec fierté. Lors des séances de thérapie, nous évoquons vos sensations, émotions et pensées de la journée, afin de les mettre en lumière de les comprendre et de s’en servir a atteindre vos buts.

Cette acceptation de notre Moi émotionnel et mental, nous rend plus tolérant(e), plus fort(e).

Le partage d’une harmonie avec les personnes et notre environnent.

Version 2

Description pratique de la randonnée

Le premier jour, départ à 15h de la place de la gare de Figéac (46), nous allons à «La Beduer» (6 km) , nous marchons ensemble pour apprendre se servir d’un GR, de repérer les indications du chemin , et rassurer chacun sur sa capacité à évoluer seul .

Journée type

De 6h à 9h : petit déjeuné et départ, chacun à son envie, je pars la dernière afin de faire ‘la marcheuse balais’ .

Le repas du midi est un pique nique , pris indépendamment ou en groupe.

Petite sieste si vous voulez.

Arrivé au gite de 15h à 17h.

Séance de Thérapie en plein air de 18h à 19h30.

Repas à partir de 20h.

Informations pratiques:  

26 au 31 juillet entre Figeac et Cahors

Réservation Delphine Brun au 06 52 23 55 77

Tarif 650 € tout compris hors transport

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Guérisseuse inspirée: Portrait de Carmen Belafonte

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“Péruvienne de Lima, passeuse d’une culture à l’autre, du Pérou à la France, du chamanisme à la physique quantique… elle révèle des choses nouvelles, guérit les souffrances. Forte, confiante en la vie, avec son beau sourire… Enfant de plusieurs cultures – amérindienne, avec du sang français, africain et même chinois – Carmen est née à Lima au Pérou où elle a vécu jusqu’à l’âge de 29 ans.

Du bonheur du patio à la ville

Elle est la quatrième d’une famille de couche moyenne de cinq enfants. Carmen présente sa mère comme une femme très forte de caractère, en avance sur son temps qui a assumé seule l’éducation de ses 5 enfants après son divorce en travaillant à la maison. Elle lui doit sa dimension spirituelle libre de tout dogmatisme.
De son enfance, Carmen garde le souvenir d’un monde protégé et heureux : des jeux avec les enfants du patio, des réunions de famille, nombreuses et joyeuses, une ouverture sur des milieux plus aisés au travers de clubs de vacances. Ce n’est que plus tard que son père, qui a quitté la maison quand elle avait 8 ans, lui a manqué. Musicien populaire dirigeant d’une école de guitare et écrivant de 23 livres pour apprendre a jouer la guitare, il était un homme solitaire et cultivé, marqué par son enfance difficile.
A 17 ans, elle part vivre en colocation avec des copines et découvre Lima, avec ses contrastes : une ville côtière pauvre, divisée entre une minorité de blanc riches et la majorité des indiens pauvres, une ville gaie avec beaucoup de fêtes, de joie et d’alcool. Comme la ville, Carmen vit des contrastes, l’indépendance et la fête, mais aussi les difficultés de la vie. Elle se présente à l’époque comme une fille réservée, un peu timide, très exigeante, souvent seule, habitée par des questions existentielles. A 25 ans, elle touche le fond du trou qui l’a conduit à retrouver son père.

Un caractère bien trempé

Carmen a coupé le cordon très tôt avec sa famille. Elle a fait des études de Marketing pendant 3 ans avec l’objectif de gagner rapidement sa vie. Dans un contexte économique difficile, il n’est pas facile de trouver du travail, cette situation oblige à vivre au jour le jour et à développer une force intérieure. Après deux premières expériences du monde du travail et un an de chômage, Carmen entre, à 21 ans, comme commerciale chez Unilever, un grand groupe international. Une des rares femmes dans un monde d’homme, elle s’est battue pour avoir ce poste et pour le conserver. Une belle expérience humaine malgré le stress qui lui a permis de bien gagner sa vie jusqu’à ce qu’un braquage à main armée la pousse à partir après 5 ans de service. De cette époque déjà elle revendique une philosophie de la vie « Si quelque chose de négatif m’arrive, je m’interroge sur ce que je dois apprendre de cette expérience. Je reste positive, j’ai toujours la foi. Quelque chose de mieux va advenir, je dois m’y préparer » Un acquis qu’elle a conservé en France plus tard. « La force c’est la personne, elle suppose de régler ses problèmes émotionnels ».

La France, une mission de vie qui se révèle

En vacances en France, elle tombe amoureuse de Paris et saisit la première occasion pour s’y installer. La France l’aide à se retrouver et à savoir ce qu’elle veut vraiment.
Pourtant, à cette époque Carmen se définit comme une femme très pratique, orgueilleuse et fière, en recherche d’argent et de reconnaissance sociale. Elle monte une affaire d’onglerie mais elle perd tout en 4 ans et doit fermer boutique.
A la naissance de son enfant, elle lit beaucoup de livres de développement personnel. En guerre intérieure entre la culture européenne et son origine amérindienne, elle n’est pas heureuse. Un grand-père amérindien lui confirme alors sa mission de vie : soigner et animer des groupes. Elle se forme en constellation familiale puis en hypnose. Depuis 10 ans elle soigne et anime des ateliers.
« C’est mon chemin d’amener les choses nouvelles que les gens ne connaissent pas ». C’est la thérapie quantique qui l’a fascine le plus en lien avec sa culture d’origine : « la physique quantique, c’est l’explication occidentale du chamanisme ». Se connecter à l’inconscient de la personne pour enlever les informations traumatiques et le reprogrammer pour qu’elle aille mieux, tel est le cheminement du thérapeute. Si une personne reprogramme ses croyances, elle peut repenser sa réalité.

Une initiée confiante en l’avenir

Carmen s’est rapprochée du peuple Queros, une communauté amérindienne considéré par les historiens et anthropologues comme les derniers Ayllu Inka, la réserve de la culture vivante, en plus d’être déclaré comme patrimoine immatériel du Pérou, vivant près de Cusco. Porteurs d’une vision métaphysique du chamanisme, ils dévoilent aujourd’hui leur savoir, jusque là bien caché pendant 500 ans, à des gens convoqués appelés à changer le monde. Initiée par un grand prêtre inca, Carmen applique des rituels incas aux personnes. Elle va commencer à donner des formations, sur la culture Queros et souhaite accompagner des groupes au Pérou.
Carmen est en paix, elle ne craint pas l’avenir. Un prêtre Queros lui a dit : « Tu as passé 43 ans de ta vie à chercher, tu va passer le reste de ta vie à trouver ». Une nouvelle ère commence qui va voir le développement de systèmes plus communautaires dans tous les domaines. « C’est la paix intérieure qui permet de vivre cette période de transition avec confiance, en lien avec l’énergie de la Terre, une paix qui pourra alors s’installer dans le monde ».

Christine Balaï – Mars 2016- Site Ces femmes héros”

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